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Réflexions, ressources et nouvelles autour de l'hypnose, des soins et de la santé mentale.

Il est temps d'oser être simplement soi même

alignement, singularité et cohérence
4 septembre 2026 par
Il est temps d'oser être simplement soi même
mjhypnose

Oser prendre sa place et ouvrir de nouvelles voies

Il y a des périodes où quelque chose commence à bouger. Pas forcément de manière spectaculaire.

Parfois, cela se joue presque imperceptiblement. Une idée revient. Une envie prend un peu plus de place. Des projets qui semblaient séparés commencent à faire des liens entre eux.

Quelque chose se trame. Doucement. Presque en sous-marin.

Et puis, un jour, sans que tout soit nécessairement devenu parfaitement clair, on sent que le moment est venu.

Depuis plusieurs mois, c'est un peu ce qui se joue pour moi. Depuis le mois de février ... 7 mois qui m'ont fait avancer en silence. Certaines choses se sont mises en places mais je n'avais pas encore trouver l'alignement qui me permette de trouver parfaitement cohérence. 

Et le mois de septembre, avec cette double énergie de commencement et de renouveau, vient particulièrement résonner avec ce mouvement qui se trame depuis des mois.

Une énergie pour avancer… choisir sa propre direction ?

Septembre porte une énergie 1. Et cette année, il résonne avec une année 1.

Une seule fois dans l'année, ces deux énergies se rencontrent et semblent amplifier un même mouvement : celui du renouveau, de l'élan, de l'audace et de l'ouverture de nouvelles voies.

L'énergie du 1 nous parle de commencement. D'initiative. De la capacité à faire un premier pas.

Mais elle nous invite aussi à une question qui me semble essentielle : dans quelle direction ai-je réellement envie d'aller ? 

Parce qu'avancer pour avancer n'a pas beaucoup de sens. Cette énergie nous invite plutôt à trouver un cap. Pas nécessairement à avoir un plan parfaitement établi.

Mais à commencer à reconnaître ce qui nous appelle et la direction qui semble aujourd'hui la plus juste pour nous pour être dans un alignement et une cohérence personnelle.

Dans cette année 1, je ressens également très fortement cette question de la juste place.

Quelle est ma place aujourd'hui ? Est-elle encore celle que j'occupais hier ? comment prendre une place au plus près de qui se suis vraiment ? avec toutes mes facettes (et c'est là que les choses ne sont pas si évidentes) Comment faire coexister toutes mes facettes afin d'incarner ma juste présence? 

Et surtout : est-ce que j'ose vraiment prendre la place qui correspond à la personne que je suis aujourd'hui, avec toutes mes facettes ?

Quand ne plus se morceler devient une évidence

Depuis plusieurs mois, une réflexion se tisse doucement autour de ma vie professionnelle.

Pas comme une décision soudaine. Plutôt comme quelque chose qui travaille en arrière-plan. Une prise de conscience qui est présente depuis environ 1 an et qui revient régulièrement. Que je ne peux plus ignorer aujourd'hui.  

J'ai plusieurs cordes à mon arc comme on dit... j'exerce plusieurs métiers et dans chaque métier je n'ai pas toujours la même façon de procéder et j'utilise des outils très variés. Autant de paramètres à prendre en compte que j'essaie depuis des mois à coordonner afin de créer un tout cohérent et clair pour autrui (quand ce n'est pas clair pour soi à coups sûr ce ne l'est pas pour les autres...).

  • J'accompagne individuellement en thérapie brève avec les outils que je me suis appropriés : hypnose Ericksonnienne, soins transgénérationnels, reiki et numérologie créative. 

  • Je crée et j'anime des accompagnements collectifs sous la forme de cercles pour les personnes que j'accompagne et pour les professionnel.le.s de l'accompagnement. 

  • Je transmets également à travers la formation dans le domaine de la santé mentale.

  • J'ai le projet de proposer des ateliers sur des sujets liés à la santé mentale et également sur la connaissance de soi. 

Pendant longtemps, ces différentes activités ont pu exister côte à côte. Comme différentes casquettes. Différents espaces. Différentes manières de me présenter. Cloisonnés en 2 parties : l'accompagnement individuel avec mes différents outils et la formation en santé mentale. 

Mais aujourd'hui, les maintenir séparées ne fait plus vraiment sens pour moi.

Parce que je ne suis pas une personne différente selon que je suis en accompagnement individuel, que j'anime un groupe, que je crée un atelier ou que je transmets une expérience en formation.

Ce sont différentes expressions de ce que je suis et de ce que j'ai envie de proposer.

Les séparer, c'était parfois comme me morceler moi-même. Comme s'il fallait choisir quelle facette montrer selon le contexte. Comme si ces différentes casquettes ne pouvaient pas communiquer entre elles.

Et pourtant, plus je prends du recul, plus je vois les liens. 

  • Ce que je vis dans l'accompagnement individuel nourrit ma manière de travailler avec les groupes.

  • Ce qui émerge dans les expériences collectives vient enrichir mes réflexions et mes pratiques.

  • Ce que je transmets en formation est également nourri par mon expérience de terrain.

Tout se répond. Tout circule. Tout fait partie d'un même écosystème. Tout fait partie de moi. 

Alors, depuis quelques temps je communique de façon un peu plus globale. Je parle un peu plus de santé mentale sur les réseau ou à mes clients. Je tatonne, je cherche les mots parfois, je suis en quête de cohérence. Alors depuis quelques mois je travaille à un projet hautement symbolique : la refonte de mon site internet. Créer mon nouveau site internet devient bien plus qu'un simple changement de site.

C'est une manière de réunir ce qui, dans ma vie professionnelle, a toujours été lié, même si je ne l'avais pas encore vraiment montré ainsi.

De permettre à ces différentes dimensions de dialoguer. de continuer à s'alimenter et à se répondre. 

De ne plus avoir besoin de choisir une seule case.

Et peut-être, tout simplement, de me présenter de manière plus entière.

Quelque chose se préparait déjà

Ce qui est intéressant, c'est que je n'ai pas eu cette prise de conscience du jour au lendemain.

Avec le recul, je vois que quelque chose se préparait déjà depuis plusieurs mois.

Des envies qui revenaient. De nouvelles idées. Des rencontres. Des projets qui commençaient à prendre forme.

Des expériences qui m'amenait, parfois sans que je le réalise immédiatement, à sortir des cadres habituels.

Comme si, petit à petit, de nouvelles pièces vennaient se placer. Pas forcément pour construire un plan parfaitement défini. Mais pour dessiner une direction.

Il y a parfois des périodes où nous avons besoin de laisser les choses mûrir. De ne pas précipiter (alors autant vous le dire tout de suite, ce n'est pas mon fort... habituellement je fonce) Prendre le temps de maturer m'a été d'un grand enseignement : observer ce qui revient, ce qui insiste, ce qui continue à nous appeler, même lorsque nous essayons de passer à autre chose.

Et puis arrive un moment où continuer à attendre ne semble plus juste non plus. Non pas parce que nous sommes absolument certains de tout. Mais parce que le mouvement est devenu suffisamment clair pour être suivi.

C'est un peu ce que je ressens aujourd'hui. Le timing semble adéquat.

Ce qui se préparait en sous-marin depuis plusieurs mois commence à demander à prendre une forme plus concrète.

À être incarné. À sortir de l'idée. À devenir expérience.

Faire un premier pas sans connaître toute la suite

C'est aussi ce qui se joue à travers les nouvelles expériences que je commence à explorer.

Dans les prochaines semaines, je vais notamment vivre une nouvelle expérience de groupe en pleine nature. Une proposition qui représente pour moi une autre manière d'envisager et d'expérimenter l'accompagnement collectif.

Sortir du cadre habituel. Laisser une place différente à l'environnement, au mouvement, à ce qui nous entoure et à ce qui peut émerger dans l'instant.

Cette expérience n'a pas encore eu lieu, et je ne sais pas encore exactement ce qu'elle viendra ouvrir.

Mais c'est justement aussi ce qui fait partie de cette période : oser de nouvelles expériences.

Oser faire un premier pas vers quelque chose que l'on n'a pas encore complètement exploré.

Accepter de ne pas tout connaître à l'avance. Ne pas attendre d'avoir toutes les réponses avant de se lancer.

Cette expérience en nature est, pour moi, une première exploration. Une manière d'ouvrir une nouvelle porte et de voir ce qui pourra émerger de cette rencontre entre l'accompagnement, le collectif et la nature.

Il y a également ce premier pas dans la formation autour de l'énergétique. Là encore, il s'agit d'un nouvel espace que je commence à explorer, avec l'envie d'élargir progressivement mes possibilités de transmission (à la demande de nombreux de mes clients).

Je fais confiance à ce qui s'ouvre et ce qui doit se faire se fera. A moi de mettre la plus authentique énergie et l'intention la plus pure. 

Et, en parallèle, je m'ouvre à une démarche de prospection (le commerce pas du tout le coeur de mon métier...) pour développer davantage mon activité de formation en tant qu'indépendante.

Rien n'est complètement tracé. Des pistes. Des contacts. Des propositions. Rien de parfaitement visible (même si quelques contrats signés). 

Peut-être que c'est justement ce qui fait partie du chemin. Je n'ai pas besoin de connaître toute la suite pour commencer. Je peux simplement reconnaître qu'une direction se dessine et accepter d'y faire quelques pas.

Parfois, trouver son cap ne consiste pas à connaître précisément sa destination.

Il s'agit simplement de reconnaître ce qui nous appelle suffisamment pour oser nous mettre en mouvement.

Assumer sa singularité

Je crois que ce mouvement vient aussi toucher quelque chose de plus profond : assumer ma singularité.

Nous cherchons parfois à rendre nos parcours simples et faciles à comprendre (voir à les faire entrer dans une case clairement "acceptable").  À trouver une définition qui résume parfaitement ce que nous faisons. À choisir une seule identité professionnelle pour plus de clareté.

Une seule manière de nous présenter. Mais peut-être que notre singularité se trouve justement dans ce qui ne rentre pas parfaitement dans une seule case.

Dans les liens que nous faisons entre différentes expériences. Dans notre manière personnelle de créer des ponts.

Dans ce que nous choisissons d'associer alors que, sur le papier, cela pourrait sembler appartenir à des univers différents. (je crois bien que c'est l'histoire de ma vie sortir des sentiers battus...). J'ai toujours eu l'impression d'avoir vécu plusieurs vies et d'avoir tourné des chapitres de vie tellement vite que je n'ai peut être pas pris le temps de récolter tous les savoirs de mes vies professionnelles pour n'en faire qu'une. Une qui ne répond à aucune autre. Une vie professionnelle sur mesure qui parlera à certaines personnes et pas à d'autres et c'est parfait comme cela. 

Pour moi, prendre ma place aujourd'hui ne consiste pas à choisir entre l'accompagnement, le collectif, les ateliers ou la formation.

Il s'agit plutôt de reconnaître que tout cela fait partie de moi, de mon chemin professionnel et que ces différentes dimensions ont le droit aujourd'hui d'exister librement ensemble.

Trouver son propre cap

Trouver son cap ne signifie pas forcément savoir exactement où l'on arrivera. Il y a des chemins que l'on ne peut pas dessiner entièrement à l'avance. Ils se révèlent en avançant pas après pas.

Une expérience nous conduit vers une autre. Une rencontre ouvre une possibilité. Un premier projet permet d'en imaginer un autre...etc... etc... etc...

C'est peut-être cela que cette double énergie de septembre vient particulièrement me rappeler.

Il y a un temps pour réfléchir, pour observer, pour laisser mûrir. Et il y a aussi un temps pour se mettre en mouvement. Pour oser. Pour essayer. Pour entreprendre. Et surtout  arrêter d'attendre d'être parfaitement prête.

Aujourd'hui, je ne prétends pas savoir exactement ce que tous ces projets deviendront.

Mais je sais davantage ce que j'ai envie d'explorer. 

  • J'ai envie de créer.

  • D'accompagner de différentes manières. 

  • De faire dialoguer les différentes dimensions de mon activité plutôt que de les maintenir séparées.

  • D'ouvrir de nouveaux espaces.

Et de laisser une place à ce qui cherche encore à émerger.

Et si le moment était venu ?

Il y a parfois des choses que nous savons avant même de nous les avouer clairement.

Nous sentons qu'un cycle arrive à son terme. Qu'une manière de fonctionner ne nous correspond plus tout à fait. Que quelque chose cherche à prendre davantage de place.

Alors, il ne s'agit peut-être pas toujours de tout changer. Parfois, il s'agit simplement d'arrêter de retenir ce qui est déjà en train de naître.

Pour moi, c'est un peu ce que représente cette période. Ce n'est pas un nouveau départ qui efface tout ce qui existait avant. C'est plutôt une continuité qui prend une nouvelle forme. Une manière de rassembler les différentes pièces. De leur permettre de communiquer.

Et d'avancer avec un peu plus de cohérence, d'alignement et de liberté.

Alors, en cette période de renouveau, je choisis de suivre ce mouvement. D'oser incarner ma singularité et d'être à ma juste place (celle d'aujourd'hui pas celle d'hier et surement pas celle de demain).

Et vous ?

Y a-t-il quelque chose qui se prépare discrètement dans votre vie depuis quelque temps ?

Une envie qui revient ? Un projet qui cherche à émerger ? Une partie de vous qui demande à prendre davantage de place ?

Peut-être que vous n'avez pas encore besoin de connaître toute la suite.

Peut-être qu'il suffit, pour commencer, de reconnaître la direction qui vous appelle.

Et d'oser faire un premier pas.

Quel premier pas allez vous faire pour être un peu plus en cohérence avec vous même? 

 

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